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Facebook : nouveau champ de bataille des politiciens béninois

Il y a un peu plus d’un an, sur ce même blog, alors que je commençais mes premiers pas sur Mondoblog, j’avais écrit un billet sur l’utilisation que les hommes politiques et l’administration publique béninois faisaient (ou pas) des réseaux sociaux. A l’occasion, je dénonçais l’absence des autorités politico-administratives béninoises sur ces plateformes. En 2015, le constat est tout autre. Si l’administration publique peine toujours à se mettre à la page (hormis de timides tentatives peu maîtrisées ici et là), les hommes politiques ont pris d’assaut les réseaux sociaux (Facebook surtout), notamment en cette veille de joutes électorales.  En fait, 2015 et 2016 sont deux années importantes pour le Bénin sur le plan électoral. La première connaîtra le renouvellement du mandat des députés puis celui des maires. Les élections législatives sont fixées au 26 avril. Le dépôt des candidatures est à peine clos, mais la campagne bat déjà son plein sur la Toile. Par ailleurs, en 2016, le président de la République, Boni Yayi, arrive au terme de son deuxième mandat constitutionnel. Il devra céder le fauteuil présidentiel de la Marina à un nouveau locataire. La bataille de sa succession est aussi ouverte depuis plusieurs mois.

Les équipes de campagne des potentiels candidats, désormais conscientes de la capacité de mobilisation et de l’importance des réseaux sociaux ont donc décidé d’envahir le réseau de Mark Zuckerberg surtout. C’est à coup de pages et publications sponsorisées, mais aussi de hashtags accrocheurs (voire racoleurs) que les politiciens s’affrontent sur Facebook. De #Croyonsennous à #lajeunesseestlasolution en passant par #Nimo2015 ou encore ‪#‎EnsembleNousSommesLaSolution‬, la diversité des hashtags qui s’affrontent donne un aperçu de l’ampleur du phénomène. Impossible de se connecter sur le réseau social sans croiser l’une de leurs nombreuses publications. Les politiciens misent également sur leur image. C’est ainsi que vous allez vous retrouvez devant des images « photoshopées » à l’extrême juste pour donner une certaine impression de jeunesse et de vitalité aux hommes qui pour la plupart ont dépassé la cinquantaine.

L’objectif visé est clairement affiché : séduire la jeunesse ultra connectée, mais de plus en plus consciente et exigeante vis-à-vis de la politique. Une jeunesse surtout réticente par rapport aux promesses politiques creuses et pour la plupart irréalisables. Cette jeunesse, elle a fait de Facebook son exutoire politique faute d’avoir une vitrine pour s’exprimer. Dans les nombreux groupes de discussion politiques qui pullulent sur le réseau, chacun y va de son commentaire, de son analyse et de ses ambitions. Dans ces groupes, des leaders d’opinion émergent. Des opposants se font remarquer. Et c’est là que les politiciens vont pêcher.

 

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Sur Facebook, la concurrence est rude

Dans ce contexte, on voit affronter plusieurs types de politiciens. Évidemment il serait impossible d’établir ici leur typologie complète. Je ne citerai pas non plus le nom d’untel ou d’un autre. Cependant, on retrouve les acteurs déjà en fonction qui communiquent énormément sur leurs activités. La moindre mission à l’intérieur du pays, le moindre voyage à l’extérieur,  la signature d’un accord ou l’organisation d’un séminaire est fortement relayée sur Facebook a coups de publications sponsorisées. Parfois, on pense même qu’ils abusent. Il y a également ceux qui n’ont pas encore de mandats. Ceux là s’illustrent plutôt à travers leurs initiatives personnelles. Lorsque l’un des prétendants à la présidence pose fièrement aux côtés d’un jeune béninois qui a réalisé une performance exceptionnelle comme Carlos Bossouvi, il ajoute à sa photo ces quelques lignes : « C’est à cette jeunesse que je pense dans tous mes projets et mes déplacements, celle qui se lève pour relever les défis de notre pays ». Ils profitent de toutes les occasions pour s’exprimer. Journées internationales, fêtes religieuses, Saint Valentin, toutes les occasions sont bonnes à saisir.

D’un autre point, il y a ceux qui ont abordé la démarche dans sa globalité, c’est-à-dire qu’ils s’assurent une présence sur quasiment toutes les plateformes les plus importantes, hashtags et initiatives ultra branchées à l’appui. Puis il y a certain qui ne voient pas plus loin que Facebook (et Dieu sait qu’ils peuvent avoir raison -chez nous les réseaux sociaux se limitent trop souvent à celui-là seul-). Et d’un autre point de vue encore, il y a ceux qui passent leur temps à critiquer la politique du gouvernement actuel. C’est vrai qu’en cette fin de mandat, le « Yayi bashing » a le vent en poupe. Même ceux qui ont été biberonnés au régime du changement puis de la refondation ces dix dernières années se plaisent à critiquer le gouvernement qui les a fait émerger. Mais ça, c’est encore une autre affaire.

Une jeunesse méfiante et aux aguets

Si les hommes politiques font peu à peu leur nid sur les réseaux sociaux à la conquête d’un électorat relativement jeune, ils ne manquent pas de faire face aux exigences et aux défis que leur impose ce monde plutôt à part. De ce fait, sur les réseaux sociaux, les hommes politiques doivent faire preuve de rigueur et de sérieux pour ne pas tomber dans le ridicule. La parole étant libre sur ces plateformes. Je me rappelle encore de ce militaire à la retraite qui serait candidat aux présidentielles, mais qui a essuyé de nombreuses critiques dès ses premières apparitions sur Facebook. C’est vrai qu’entre ses slogans aux origines douteuses aux fautes d’orthographe et de grammaire contenues dans ses messages eux- mêmes incohérents, il avait du mal à convaincre. Les internautes n’ont pas manqué de le repérer et de le lui signifier, indépendamment des sentiments politiques des uns et des autres.

Et puis, contrairement aux masses populaires des zones rurales qui gobent facilement à longueur de journée les discours des hommes politiques, les jeunes béninois (ceux pour qui Internet n’est vraiment pas un luxe) qui traînent sur Facebook et Twitter ont un certain esprit critique bien affûté (pas tous, c’est vrai, mais une bonne partie quand même). Voici l’extrait d’un billet de blog écrit par un jeune béninois qui vit en Belgique.

Les réseaux sociaux ne sont pas en reste, cette couverture médiatique subite des différents candidats sur la toile en dit long. Parmi eux, il y en a qui du jour au lendemain se sont découvert des talents de donateurs à travers des structures créées spécialement pour l’occasion et dont on entendra plus parler une fois les élections finies. Il y a aussi ceux-là qui font semblant d’être proches de cette jeunesse-là à travers des statuts ou des publications à dormir debout. Il y a aussi ces jeunes-là qui pour un billet bleu sont prêts à relayer ces inepties sur les réseaux dans le but de dynamiser l’image de leurs soi-disant challengers.

C’est le même esprit qui caractérise cette publication (voir ci-dessous) d’un autre jeune qui semble s’étonner de l’intérêt que les politiciens ont commencé soudainement à accorder aux réseaux sociaux. Il ne manque pas de les prévenir d’ailleurs.

En définitive, les politiciens béninois ont bien pris leur quartier sur les réseaux sociaux. Indubitablement, comme dans d’autres pays avant le Bénin, une bonne partie de la campagne des prochaines élections notamment les présidentielles va se jouer sur Facebook, Twitter ou encore Google+. Et à mon avis, on peut y voir deux intérêts. D’abord, les prétendants à certains postes de responsabilité sont facilement accessibles. On peut s’adresser à eux frontalement et publiquement. Souvent, ils réagissent. Transparence et crédibilité obligent. D’autre part je présume que ça ferait de l’emploi pour des jeunes. J’imagine que pour assurer leur présence en ligne, les hommes politiques doivent recourir aux services de jeunes gens (comunity managers comme on les appelle) qui maîtrisent ces outils.



Nuit poétique : quand le « Printemps des poètes » s’installe à Cotonou

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La première édition de la Nuit poétique a eu lieu à Cotonou ce vendredi 6 mars 2015

Conférences, ateliers, jeux-concours, expositions, vont se succéder tout ce mois à l’Institut français du Bénin. Dédié à la Francophonie, le mois de mars est le moment de célébrer la langue française. C’est donc à juste titre que l’Institut français a concocté un programme spécial pour l’occasion.

L’événement organisé par un collectif de jeunes auteurs s’inspire du Printemps des poètes célébré en France et à Québec. Ce 6 mars 2015, les poètes ont donc pris d’assaut le lieu. Manipulateurs et fantaisistes des mots, ils ont donné libre cours à leur art, parfois dans une mise en scène théâtrale. Cette manifestation a toutefois débuté par un hommage au professeur béninois Fernando d’Almeida, poète émérite décédé deux semaines plus tôt à Yaoundé au Cameroun où il enseignait à l’université.

Puis, ce fut au tour du professeur Marc Aurèle Afoutou de donner le coup d’envoi de la manifestation devant un public enthousiaste composé de nombreux enseignants universitaires que le genre poétique n’attire que très rarement. L’enseignant n’a pas manqué d’adresser une pique aux parents d’élèves qui n’incitent pas lycéens et collégiens à s’intéresser à la chose littéraire. Il aurait souhaité les voir davantage dans le public. Pendant trois heures, c’était la fête des mots, enfin, du verbe.

Cette sorte de danse des mots « grand public » qu’était la « Nuit poétique » a fait de la place également aux artistes et surtout aux musiciens qui accompagnaient tous les poètes dans leur lecture de texte. Le tout dans une improvisation réussie. Toute la soirée ne fut que déclamations poétiques, slams, rythmes et verbes.

Afrique, femme et politique au menu

Comme dans les classiques de la poésie africaine, les grandes thématiques du continent ont été abordées. Tel texte rendait hommage àThomas Sankara ou à Patrick Lumumba. Kwameh Nkrumah, Jomo Kenyatta, ardents défenseurs du panafricanisme. Nelson Mandela a lui aussi été célébré.

Et en cette veille du 8 mars, la femme était à l’honneur. Mère, amante, fille, fiancée, battante, courageuse, homosexuelle, etc. , elle a été superbement célébrée. La « Nuit poétique » n’était pas exclusivement réservée aux poètes béninois. Des auteurs venus de France ont aussi participé à cette rencontre.

La politique s’était aussi invitée au spectacle à travers les mots. Entre métaphores animalières et habiles jeux de mots, poètes et slameurs nous ont renvoyé toute la soirée des images d’une jungle ou d’une République curieusement très proche de la nôtre. Pour sa première édition, on peut dire que le « Printemps des poètes » a réussi son coup d’essai.

 Retrouvez ici quelques poèmes dits lors de la soirée

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Bénin : le port du casque devient obligatoire

Depuis ce samedi 2 août 2014, les Béninois ne peuvent plus circuler sur des engins à deux roues sans porter un casque de protection. Annoncée depuis plusieurs semaines, la mesure devient effective depuis ce week-end. Au cours de ces dernières semaines, la police nationale a procédé à plusieurs campagnes de sensibilisation pour appeler les usagers à se doter de casques. C’est donc la phase répressive de l’opération qui a ainsi de commencé.

Depuis le samedi 02 Août 2014, le port du casque est devenu obligatoire pour tous motocyclistes. Photo: Igor Koucoï

Le port du casque est devenu obligatoire pour tous motocyclistes à compter du 2 août 2014. Photo : Igor Koucoï

Une opération diversement appréciée

Un tour en ville ce dimanche matin. Le constat est net : tous les motocyclistes ont leur casque sur la tête. Enfin presque tous. De toutes les manières, la police arrête systématiquement tous ceux qui ne se sont pas conformés à la règle et les motos sont saisies. Celles-ci ne seront retournées que si le propriétaire se présente avec un casque. Cependant, certains usagers de la route ne sont pas encore convaincus de l’intérêt cette mesure. Ils voient une contrainte inutile. Lors d’un arrêt à un feu tricolore, un zémidjan[i] laissait entendre par exemple qu’il s’agit d’une opération éphémère qui ne durera guère plus d’un mois. Selon lui, dès le mois de septembre, la police sera déjà fatiguée et il pourra circuler librement sans s’embarrasser de ce poids supplémentaire.

D’autres, par contre, apprécient l’initiative, mais s’insurgent contre le manque de mesures d’accompagnement apportées par le gouvernement. Lors d’une sortie médiatique effectuée la semaine dernière, un syndicat de zémidjans avait fustigé le fait que l’Etat n’ait pas mis sur le marché des casques subventionnés. Si pour le moment, le mouvement semble être suivi, on assiste également à certaines dérives de l’ordre de l’insolite. C’est le cas d’un conducteur de taxi-moto qui a tout simplement posé sur sa tête en guise de casque, un canari taillé à la juste mesure de sa boîte crânienne.

Casque made in Bénin

Casque made in Bénin

La bonne affaire des commerçants

Force est de constater que depuis le début de cette opération, les prix des casques ont drastiquement augmenté. Ils sont passés littéralement du simple au double, voire au triple. D’ailleurs, les vendeurs de casques font déplacer leur stock dans des tricycles pour être plus proches des potentiels preneurs. C’est un vrai nouveau marché qui vient de s’ouvrir pour eux. Personnellement, j’ai un casque que j’utilise régulièrement depuis au moins quatre ans  (c’est vrai, il faut me croire). Mais pour les besoins de cet article, je me suis rapproché d’un marchand pour me renseigner sur les prix de l’objet par ces temps-ci. Il faut sortir désormais 10 à 15 mille francs Cfa pour se procurer un casque qui habituellement ne coûte pas plus de 4 500 F Cfa. Et oui ! Il y en a qui peuvent se frotter les mains.

La police nationale justifie cette nouvelle opération en mettant en avant sa mission de garantie de la sécurité publique qui inclut la sécurité routière. En effet, aux termes de l’article 44 du décret n° 2008-817 du 31 décembre 2008 portant attributions, organisation et fonctionnement de la direction générale de la police nationale « La direction centrale de la sécurité publique est chargée de (…) lutter contre l’insécurité routière ». Dans cette même dynamique, la police nationale avait lancé il y a quelques semaines l’opération « pistes cyclables » qui consiste à faire rouler les motocyclistes et les véhicules dans leurs couloirs respectifs.

 

 


[i] Conducteur de taxi moto



Bons souvenirs de la formation Mondoblog à Grand-Bassam

Il y a quinze jours s’achevait à Grand-Bassam en Côte d’Ivoire la formation annuelle des blogueurs de la plateforme Mondoblog. En effet, du 02 mai au 12 mai 2014, la famille Mondoblog s’est réunie au grand complet (enfin, on a gardé les meilleurs) au pays des éléphants pour partager des connaissances, apprendre de nouvelles choses et pour prendre des initiatives en commun. Une dizaine de jours intense, au cours de laquelle les blogueurs se sont découvert et se sont familiarisé. Deux semaines plus tard, les souvenirs sont toujours là dans ma tête, et je n’avais guerre l’intention de les garder pour moi tout seul.

Photo: Philippe Couve

Photo: Philippe Couve

Mondoblogueurs : portraits croisés

« On nous appelle les moutons noirs. Des hors la loi du journalisme. Des exaltés, des excités, des énervés permanents ; Des agités. Nous ne sommes pas des agités, nous sommes engagés (…), passionnés (…), indignés. »

C’est Chantal Faida et Jean-Robert qui peignaient ainsi avec leurs mots, le ‘’portrait’’ du (mondo)blogueur. Mais au-delà de la caricature, il est plus difficile de se faire une idée juste et exacte de qui peut se cacher derrière chaque mondoblogueur. Ce n’est pas facile en effet de s’imaginer un prototype du mondoblogueur. Et lorsqu’on les rencontre finalement on se rend à l’évidence des différences et la surprise peut être vraiment grande.

Pour moi, et à l’aune de ce que j’ai vu à Grand-Bassam, je dirais que le mondoblogueur, c’est ce jeune homme ou cette jeune fille d’une cinquante d’année qui vit à l’autre bout du monde (ou pas). Ça va du ‘’très jeune’’ au ‘’très vieux’’. Je ne parle même pas des différences de couleurs et de cultures

C’est ainsi que personnellement, je retiens pêle-mêle :

–          Jean-Robert : le « sage » de la bande. Un peu philosophe, Villeurbanne dans le cœur et surtout quelque chose à vous apprendre (il suffit de lire sur son t-shirt). Une personne sympathique en tout cas. J-R, si tu viens au Niger, n’oublies pas de passer à Cotonou, c’est à côté!

–          Daye, notre Obama 2.0, celui que moi je surnomme  l’homme qui parle plus vite que son ombre, ou le contraire, c’est selon. « Moi, je suis guinéen à l’origine », si son accent québécois trompe souvent sur ses origines, ce digne Diallo reste bien attaché à sa Guinée natale.

–          Guénolé ou le sefie-man, discret mais très drôle aussi. Un copain. Quand on l’entend parler de sa ville,Tuléar, ça donne bien envie de prendre la route. Mais je reste toujours réservé devant les 24 heures de taxi-brousse entre Antananarivo et le fameux endroit.

Et comment oublier Marine, ma belle-sœur, (comprendra qui pourra) et le ‘’petit’’ James Billy Raymond ? Ce frère haïtien, je ne sais pas combien de fois il a dû scander mon nom dans les allées du Tereso avant la fin des dix jours de formation. Et puis tous les autres que je n’oublie pas et qui se reconnaissent sans doute.

Au-delà des personnes, les bons souvenirs, c’est aussi les bons moments de la formation ou en dehors.

Petits moments de bonheur

Free Jumping Photo: Raphaëlle Constant

Free Jumping Photo: Raphaëlle Constant

Au cours de la formation, j’ai gardé le meilleur des présentations de Pierre Romera qui nous a appris des notions de bases du data-journalisme. Je n’oublierai pas non plus les bonnes astuces de Grégoire Pouget et de Jean-Marc de Reporters sans Frontières, notamment l’utilisation de Tor et de TrueCrypt. Des applications dont on se sert déjà, une fois rentrer chez nous.

L’autre souvenir, cette fois en dehors des lieux de la formation, c’est cette virée dans la nuit bassamoise avec Serge, Yannick, Pascaline, Ulrich, Zacharie, J-M, Télyson… et j’oublie le reste. De l’ambiance feutrée et « bourgeoise » du No Limit à la chaleur moite des crasseux maquis et karaokés d’en face, on aura fait le tour. Et si « Abidjan ne ment pas », Bassam non plus.

Et qui a bien pu oublier cette fameuse antilope qui a eu le courage d’ajouter vingt-quatre heures supplémentaires aux seize heures de vol de Stéphane pour rejoindre son Katmandou adoptif ? Le rire ultime !

 

Selfie "Guénolé, Danielle et moi"

Selfie « Guénolé, Danielle et moi »

Le bon souvenir, c’est aussi cette soirée de culture générale (Mondogénies) pendant laquelle les mondoblogueurs se sont livrés à une partie de génies en herbe. Je ne vais pas rappeler ici, la plus grosse perdante de cette pour ne pas m’attirer les foudres invisibles d’Awa Traoré, fervente défenseure de l’Afrique de l’Ouest. Une partie que j’ai eu le plaisir de préparer et d’animer aux côtés de l’autre ’’brésilien’’ de la bande, Mareck Abi aka Yesssssaaaaaaï.

Et voilà, Yessssaï !



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